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Le "pays des hommes intègres" reste l’un des plus pauvres du monde, et ce n’est pas Internet qui va le sauver. La moitié de la population a moins de 15 ans et un quart seulement des adultes sont alphabétisés.
Mais Internet peut vous permettre de découvrir le dynamisme et les projets d’associations qui agissent localement pour la diffusion des nouvelles technologies ou dans d’autres champs du développement humain et économique. Cela peut mener - qui sait ? - à des rencontres, et à des collaborations à distance et/ou sur le terrain afin d’appuyer ces projets.
NTBF (Nouvelles Technologies au Burkina-faso) est l’une de ces associations. Elle oeuvre sur le terrain, soutenue par des partenaires tels que, entre autres, la Délégation Générale à l’Informatique et l’Agence Universitaire de la francophonie au Burkina.
Comment soutenir les projets de NTBF ? Tout d’abord en faisant, à travers le site Internet, connaissance avec l’association et ses actions. Ensuite, en réagissant aux articles, en faisant connaître le site. Enfin, peut-être, en se renseignant davantage auprès d’eux pour envisager une collaboration ponctuelle ou régulière. Quelques exemples : conception et mise à disposition de contenus de formations à destination de formateurs, stages sur place, aide au financement d’un projet…
À lire en particulier : les articles :
Les projets en cours,
Des liens utiles sur la solidarité internationale,
Internet : un luxe pour l’Afrique ? Pourquoi agir dans le cadre éducatif ?, pour s’informer et comprendre avant de collaborer,
Présence de Microsoft dans les pays les moins avancés : quelles stratégies des états africains ?… pour les mêmes raisons,
Une étude sur la tropicalisation du logiciel éducatif libre Gcompris,
Pour apporter son soutien à NTBF,
À découvrir également : le site de la plate-forme de coopération pour le Burkina, ouverte début 2005 et ayant vocation de :
fournir des informations aux acteurs de la coopération non gouvernementale (ONG, jumelages, hôpitaux, écoles…) agissant au Burkina,
offrir une plate-forme d’échange et de discussion afin de développer des synergies,
permettre aux personnes intéressées par la richesse culturelle du Burkina de découvrir celle-ci et de la faire connaître autour d’elles, y compris en facilitant l’organisation d’expositions, la venue d’artistes, etc.
À lire encore : la revue en ligne NETSUDS, sur les enjeux des nouvelles technologies de la communication dans les Suds.
À lire enfin, un article qui s’interroge sur la "nouvelle" et l’"ancienne" éducation au Burkina et en Afrique en général : La tradition n’est pas contraire à la modernité, un article pour la revue Quart Monde de l’avocat Titinga Frédéric Pacéré, créateur par ailleurs du musée de Manéga.
Mis en ligne le jeudi 10 novembre 2005
- La technique comme prétexte à une réflexion sur un renouvellement de la démocratie et de la pratique militante
- Information et biens communs : de l’industrie de l’information au partage des connaissances (par Hervé Le Crosnier)
- GIMP 2.0, un chouette logiciel graphique libre
- 7 juin 2007 : 3e rencontre Régionale des Points cyb et espaces numériques à Châtenay-Malabry
- Les fanfictions, une culture populaire qui fleurit sur Internet